Lorsqu'on prend connaissance des résultats du sondage paru dans le Journal de Montréal et sur Canoë concernant le "choc des générations" en janvier 2008, on se rend compte d'une certaine rancoeur de part et d'autre, entre les Y et les Babyboomers.
Il est bon semble-t-il d'évacuer sa frustration. Mais ensuite? Peut-on aussi penser à mieux se comprendre et se respecter mutuellement, dans nos différences respectives?
Quels sont vos avis à ce sujet? Sommes-nous en train de creuser un fossé entre les générations? En entreprise, comment pourrons-nous assurer la relève si les générations présentes ne sont pas en mesure de s'entendre et de communiquer efficacement? Connaissez-vous des entreprises qui ont réussi à faire travailler ensemble leurs équipes multi-générationnelles?
mercredi 27 février 2008
lundi 25 février 2008
En entrevue : l'image
Dans mon travail de conseillère en transition de carrière, je me suis rendu compte à quel point l’image est importante pour les gens, non pas l’image qu’ils veulent transmettre, mais plutôt l’image qu’ils croient devoir transmettre.
Par exemple, lorsqu’on lui pose la question en entrevue : Où vous voyez-vous dans 2 ans, Jean se dit : On veut savoir si j’ai de l’ambition. Donc je vais répondre en conséquence, même si je n’ai aucune ambition…
La question est : À quoi vous sert-il de prétendre avoir de l’ambition alors que ce n’est pas le cas, et que ferez-vous si on vous offre justement une promotion que vous ne désirez pas? Le contraire est aussi vrai : si pour vous c’est important d’avoir des chances d’avancement, et qu’il n’y a pas de place pour cela dans l’entreprise, autant le savoir tout de suite!
Comment peut-on prédire ce qu’il y a dans la tête des gens qui nous interviewent? Pourquoi ne pas répondre en fonction de ce qu’on est?
Bien sûr la vérité toute crue n’est pas nécessairement la meilleure chose, il faut penser à tourner nos réponses de façon positive, par exemple si on vous demande votre plus grand défaut et que vous répondez que vous êtes une personne colérique, je ne suis pas certaine qu’on va vous embaucher… Il vous faudra soit changer de défaut ou trouver le côté positif de ce défaut.
Avez-vous des expériences à partager?
Par exemple, lorsqu’on lui pose la question en entrevue : Où vous voyez-vous dans 2 ans, Jean se dit : On veut savoir si j’ai de l’ambition. Donc je vais répondre en conséquence, même si je n’ai aucune ambition…
La question est : À quoi vous sert-il de prétendre avoir de l’ambition alors que ce n’est pas le cas, et que ferez-vous si on vous offre justement une promotion que vous ne désirez pas? Le contraire est aussi vrai : si pour vous c’est important d’avoir des chances d’avancement, et qu’il n’y a pas de place pour cela dans l’entreprise, autant le savoir tout de suite!
Comment peut-on prédire ce qu’il y a dans la tête des gens qui nous interviewent? Pourquoi ne pas répondre en fonction de ce qu’on est?
Bien sûr la vérité toute crue n’est pas nécessairement la meilleure chose, il faut penser à tourner nos réponses de façon positive, par exemple si on vous demande votre plus grand défaut et que vous répondez que vous êtes une personne colérique, je ne suis pas certaine qu’on va vous embaucher… Il vous faudra soit changer de défaut ou trouver le côté positif de ce défaut.
Avez-vous des expériences à partager?
mercredi 23 janvier 2008
Mon nouveau blogue
Bonjour!
Je viens de commencer ce nouveau blogue, qui va me permettre d'informer les gens et d'interagir avec eux sur des sujets qui me passionnent et qui sont d'actualité :
la gestion des générations à l'intérieur des entreprises et la gestion de la carrière
Je viens de commencer ce nouveau blogue, qui va me permettre d'informer les gens et d'interagir avec eux sur des sujets qui me passionnent et qui sont d'actualité :
la gestion des générations à l'intérieur des entreprises et la gestion de la carrière
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